Située dans la ville d’Akashi, au bord de la mer intérieure de Seto, la société Eigashima Shuzo devient en 1919 la première brasserie du Japon à obtenir une licence pour distiller du whisky. Fidèle à la philosophie Wakon Yosaï, qui prône l’adoption de techniques occidentales harmonisées avec la tradition nipponne, la distillerie n’hésite pas à se réapproprier les méthodes de production de whisky en y intégrant des procédés propres aux alcools traditionnels japonais. C’est ainsi que la distillerie a recours au « procédé Shubo », inspiré de la fabrication du saké, pour accélérer le démarrage de la fermentation et favoriser le développement d’arômes complexes.